Chapitre 8 — Aabadi : maladie, café à 6 $, culture Himba et air clim brisé
Les détours inutiles… et la pizza interminable
Sur la route, on fait un détour de 45 minutes pour
tenter de voir des éléphants à Brandberg. On ne voit rien. On en profite pour
dîner à l’hébergement du « White Lady », on commande des pizzas. On attend… longtemps. Très longtemps. Si
c’était à refaire, on ne ferait pas le détour. Mais ça fait partie du voyage.
La fatigue et la maladie
Guillaume commence à se sentir mal : température, mal de
tête, pas d’énergie. Le lendemain, Gabrielle a mal au cœur. On décide de
prendre une journée de repos au camping.
Le matin, il fait 0°C. On se réchauffe au soleil, qui
monte vite. À 9 h, on est déjà bien. En après-midi, il fait 30°C.
La Namibie, c’est les extrêmes.
On lit, on marche, on joue aux cartes, on cuisine sur le BBQ. Guillaume se remet rapidement, heureusement.
Avant la marche, on voit du café sur une table à la petite boutique. Comme l’entrée est dispendieuse et que le café est en plein milieu, on se dit : « Ça doit être gratuit. »
On se sert. On se ressert. On insiste même pour que Justine et Monique en prennent.
Quand on se lève pour partir, une dame vient réclamer
l’argent. 6 $ pour un café instantané. On éclate de rire en repensant à
la scène.
Le musée Himba : un coup de cœur
Après nos sandwichs, on visite un petit musée qui explique
la vie du peuple Himba. On adore. C’est simple, authentique, instructif.
Les filles ne peuvent s’empêcher d’éclater de rire pendant que la gentille dame nous explique, en langue traditionnelle himba, comment les gens se soignent avec ce qu’ils trouvent dans la nature. Elle-même peine à garder son sérieux en entendant leurs fous rires, ce qui rend la scène encore plus irrésistible.
L’air clim brisé et le changement de véhicule
On se rend ensuite à un garage : l’air climatisé ne
fonctionne plus à l’arrière du camion. Ils travaillent plus d’une heure, sans
succès.
La compagnie de location nous propose de nous livrer un
autre véhicule à Etosha. Parfait. On vivra une journée de plus avec un camion
chaud, mais on survivra.
Un camping… disons, pas charmant
Aabadi n’est pas notre coup de cœur :
- personnel
peu accueillant
- pas
d’électricité le matin (donc pas de café)
- douches
parfois glaciales
- salle
de bain à air ouverte où des chauves-souris nous frôlent le
soir
Le troisième matin, tout le monde est heureux de partir.
Direction : Etosha. Le paradis du safari.
Commentaires
Enregistrer un commentaire